Ce qu’on nous demande en premier.
Les réponses sont courtes et honnêtes, y compris quand la réponse est « pas encore ».
Non. Le QR ouvre la session, mais l’intérêt est ce qui suit : les demandes qui arrivent au bon poste, la carte qui suit les ruptures, la commande répartie entre cuisine et bar, les réservations, et des indicateurs qui décrivent votre service.
Pas au départ. Le produit se branche à votre caisse existante, et aucun fournisseur n’est annoncé comme compatible avant d’avoir été testé avec un vrai établissement. À terme, la direction retenue est d’assumer aussi la fonction caisse — c’est un chantier engagé, pas une fonction disponible aujourd’hui.
Non. Tout se passe dans le navigateur du téléphone, immédiatement après le scan, sans compte à créer.
Votre équipe note leur appel depuis l’écran de salle et la table entre dans le flux comme les autres. Cette demande compte dans le volume mais pas dans les délais moyens : on ne mesure pas un temps qu’on n’a pas vraiment horodaté.
Non. Vous décidez ce que la table peut faire seule, et « appeler quelqu’un » ne disparaît jamais. L’équipe garde la relation, les décisions et la possibilité de tout reprendre en main.
Les fonctions concernées sont coupées et affichées comme coupées. La carte peut rester lisible, aucun panier n’est présenté comme envoyé, et vous reprenez votre procédure habituelle.
Non. La démonstration utilise un simulateur. Un paiement réel demande le prestataire, votre compte, les vérifications juridiques et le support qui va avec.
Oui, par étapes déjà livrées : un registre de salle, une page de réservation publique à votre nom, le placement depuis le plan de salle et le solde honorée ou non venue. Le lien se pose sur votre fiche Google Business Profile ; le bouton « Réserver » intégré à Google Maps passe par un programme partenaires distinct, qui n’est pas engagé.
Le tarif n’est pas arrêté. Le modèle étudié est un abonnement par établissement, défini avec les premiers pilotes plutôt qu’un prix inventé avant le terrain.
Oui, et c’est ce que nous recommandons. La carte d’abord, les demandes ensuite, le reste quand votre équipe le décide. Chaque fonction se retire aussi facilement qu’elle s’ajoute.
Une question qui n’est pas là ?
Posez-la pendant les vingt minutes d’échange : c’est fait pour ça.